La réticence face aux nouveaux réseaux sociaux

C’est un phénomène qu’on observait beaucoup il y a plusieurs années mais qui n’a pas totalement disparu quand on parle de Twitter (ou des réseaux sociaux en général, à l’exception de Facebook).

Certains refusent de l’utiliser avant même de l’avoir essayé. Parce que c’est compliqué, disent-ils. C’est une raison acceptable. Je comprends tout à fait que les gens aient d’autres priorités.

Mais ce qui arrive souvent, c’est qu’après avoir choisi de ne pas utiliser cet outil, ils justifient leur décision avec des phrases du genre :

C’est une perte de temps.
C’est juste un effet de mode.
Ça ne sert à rien.
Les gens y racontent seulement leurs vies.

On sait tous ce que ce genre de phrases cachent. Personne ne veut passer à côté de quelques chose d’important. Alors quand on entend quelque chose de négatif à propos d’un outil ou d’un service que nous n’utilisons pas, nous nous souvenons de ce détail (s’il est positif, on l’oublie bien vite) pour le ressortir plus tard. On se persuade que notre rejet ne concerne pas la perception mais bien la valeur réelle de cet outil.

Mais on ne sait pas de quoi on parle puisqu’on ne s’appuie pas sur une expérience mais seulement des propos rapportés.

Alors premièrement, cessons de diffuser de fausses informations.
Deuxièmement, admettons que nous n’avons pas de temps à consacrer à certaines choses car il y a d’autres priorités. Il n’y a aucun mal à ça.
Et enfin troisièmement, nous avons tous quelques réticences face aux nouveaux outils ou nouvelles technologies. Il faut du travail, de la patience, de la pratique pour savoir si un nouveau réseau social peut nous apporter quelque chose. Ça ne marchera peut-être pas. On perdra peut-être du temps (en fait non, mais c’est un autre sujet).

Mais tant que vous n’avez pas vous-même expérimenté la chose, alors vous ne pouvez pas prétendre la connaître.

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