Perdez-vous votre temps à essayer d’être publié ?

Perdez-vous votre temps à essayer d’être publié ?

N’aimeriez-vous pas qu’on vous dise si vous perdez votre temps (ou pas) à essayer de devenir auteur ? Ou si vous êtes sur la bonne voie pour trouver une maison d’édition (si c’est votre but, bien sûr) ?

C’est le genre de questions auxquelles on peut difficilement apporter une réponse, n’est-ce pas ? Voici tout de même quelques pistes de réflexion.

Éviter ces cinq pertes de temps

1. Soumettre un manuscrit qui n’est clairement pas votre meilleure œuvre.
2. Vous autoéditer alors qu’il n’y personne pour vous lire.
3. Vendre votre livre en numérique alors que votre lectorat veut du papier (ou vice versa).
4. Viser Calmann-Lévy alors que vous écrivez des romans jeunesse.
5. Chercher à être édité à tout prix alors que vous feriez mieux d’écrire.

Les deux questions pertinentes à se poser

1. Depuis combien de temps écrivez-vous ? Est-ce assez longtemps pour avoir pu vous améliorer ?
2. Combien de temps avez-vous passé à lire des livres édités de qualité ? Ça devrait vous aider à progresser et à savoir où vous vous trouvez sur le spectre de la qualité.

Quand changer de route ?

1. Soyez honnête envers vous-même : votre roman vaut-il la peine d’être édité ? Tous ne le sont pas.
2. Est-ce que les lecteurs ont montré un engouement inattendu pour une de vos œuvres ? Ça peut arriver : vous travaillez sur un manuscrit qui n’intéresse personne alors qu’un projet que vous trouvez tout à fait secondaire connaît un énorme succès.
3. Devenez-vous amer ? Si vous diabolisez toutes les personnes qui travaillent en maison d’édition, si vous prenez mal les lettres de refus, si vous pensez qu’on vous doit quelque chose, et/ou si vous vous plaignez sans cesse auprès d’autres auteurs sur Twitter, il est temps de faire une pause.

Mais pour finir sur une note positive, sachez que si en lisant le titre de cet article vous avez pensé « je ne m’arrêterai jamais même si on me dit d’abandonner », alors vous êtes plus proche de la publication que quelqu’un de facilement découragé. C’est une guerre psychologique que vous menez là.

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