L’influence des mères sur certains auteurs

En l’honneur de la fête des mères, j’ai posté il y a quelques jours un message sur Twitter.

Six auteurs ont eu la gentillesse de témoigner.

La fête des mères ici est déjà passée, mais je peux te dire que ma mère est ma toute première lectrice. Chaque chapitre que j’écris, elle les lit en avant-première 🙂

Judith Gagnon

Elle est persuadée qu’aucune correctrice n’est passée devant ses corrections/relectures. Et me demande sans cesse si mon écriture avance. Même si parfois elle ne comprend pas tout ce que j’écris, elle reste une bêta-lectrice indéfectible, mais manquant parfois un peu d’objectivité 🙂

Pierre-Étienne Bram

Ouh la la. Gros sujet ! Ma maman a été mon premier sponsor. Et aujourd’hui ma bêta-lectrice / bêta-correctrice. Je ne peux clairement pas publier un texte sans son regard !

Myric Drane

Ma mère, c’est la meilleure. La meilleure critique. Première lectrice et première correctrice. J’attends toujours son aval pour publier mes poèmes. Malgré tout, elle arrive toujours à être objective. Un soutien sans faille.

Vanessa Labruyère

Elle a toujours cru en moi, d’une manière indéfectible, et m’a même conseillé d’arrêter de bosser pour me mettre vraiment à écrire. Elle m’a appris à n’écouter que mon cœur et être libre, sans injonction sociale. Elle admire à mort les artistes.

Zoë Hababou

Ma mère m’a inspirée pour l’écriture et la lecture de plusieurs manières. Déjà c’est une très grande lectrice, assez fière… Elle lit (enfin lisait en ce moment elle a pas mal de taf) un livre par jour sans compter les dossiers au boulot, les mags dans le train etc. Elle est très carrée dans son travail, son organisation, chaque livre qu’elle aimait, elle nous le donnait (à moi et mes sœurs), parfois ça passait aussi sur la table de chevet de mon père. Ma mère a toujours été très exigeante, si elle ne rentrait pas dans les 3 premières pages, elle le rendait à la bibliothèque ou le refilait à une amie !

Pour l’écriture, c’est pareil. Mes premiers écrits, j’en ai pleuré. Elle avait barré des phrases entières, mis du rouge partout et écrit « OUVRE LE DICO » en gros dans la marge. J’étais très jeune. Du coup, j’ai recommencé. Et je passais souvent mes soirées dessus. Mes parents me couchaient mais en fait je me levais, j’allumais et j’écrivais ! J’avais énormément d’idées… Contrairement à l’éducation carrée reçue et à l’organisation millimétrée de mes parents, je déteste depuis toujours les plans XD petite rebellion familiale 😛 Mais j’aime ma mère à un point incroyable car sans elle, je ne serais pas là où je suis aujourd’hui. PS : elle bêta-lit actuellement un de mes romans et ce week-end on va en parler. Apparemment elle a beaucoup de choses à me dire (j’ai peur).

Maritza Jaillet

1 Comment

  • Le monstrothécaire Posted 7 juin 2020 8 h 32 min

    Il faudrait demander l’avis de Marguerite Duras, je suis sûre qu’elle aurait plein de choses à en dire. :p

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